Août 2003

 
         
         
  1

6h30

Je renonce à écrire sur le journal papier ouvert il y a quelques jours car cela n'a aucun sens. Je veux tout en un seul endroit, c'est à dire ici sur mes pages bleues.

Hier, séance de kiné rigolote. Lorsque j'explique les sensations de brûlure ou de "frétillement" ressenties au niveau d'un ligament, le kiné, le plus sérieusement du monde, me demande si je prends de l'Xtasy. Deux secondes d'hésitation et je l'assure, tout aussi sérieusement, que non, pas du tout, je touche pas à ce truc là. Lui, mdr. Moi, mdr.

Moins mdr, un peu plus tard, lorsque je pose les pieds sur le trampoline. Légère appréhension au tout début qui laisse bientôt place à un amusement de gamine. Il a presque fallu qu'il m'en sorte par la peau des fesses.

J'y suis peut être allée un peu trop fort. Ce matin, j'ai toujours mal au dos.

Hier soir, un petit moment passé en Sa compagnie. Distrait. Toujours préoccupé par ce qu'il vit. Pas attentif. Je lui parle de deux ou trois trucs perso. Il ne relève pas. Puis m'avoue qu'il est également en comm. avec quelqu'un d'autre. J'ai déjà le sentiment d'avoir fait une erreur en lui parlant hier soir (un peu trop tôt ?) de quelque chose de très très personnel.

Que suis je pour lui ? J'ai de plus en plus de mal à me situer. Mon système "auto-défensif" se met en place. Je prends du recul.

Metog, de retour des Alpes, passe par Paris et restera probablement plusieurs jours à la maison. Ponya, rentrée de Corse, passe ces derniers jours de métropolitaine en Normandie chez ses beaux parents. Elle devrait également venir un jour ou deux afin que nous nous revoyons avant le grand départ (snif). Kazam ! C'est bien loin la Réunion. Plus question de prendre le TGV dans un sens ou dans l'autre, à l'improviste, afin de nous revoir.

 
         
         
  3

Parfois, je me foutrais des baffes.

Hier, en montant sur un escabeau dont la première marche est un peu haute, j'ai pris appui sur ma jambe droite dont le genou a fait un bruit de papiersfroissés alors que la rotule se déplaçait légèrement. Douleur si intense que je me suis retrouvée, pliée comme un mille-feuilles, sur le lit. Au moins cinquante six chandelles que j'ai vues.... Depuis, je retraîne ma misère. Quelle nouille !

Compte tenu de ce nouvel incident, mon sentiment d'insécurité se renforce. Pas question de partir seule en vacances.

Greumeuleu !

moi, hier après-midi, dans les bras de Metog (dans le lit ? sous la douche ?)

Il fait délicieusement chaud et beau. Nous paressons bercés par le rythme aoûtien de la capitale. Les rues sont calmes, le bitume ramollit. Même le ménate, quelque part dans la cour, s'est tu.

 
     
         
  5

7h30

Excellente soirée passée avec Ponya avant le grand départ pour la Réunion. Délicieux repas indien, blablas, cadeaux. Echange des dernières confidences jusqu'à pas d'heures. Rires. Enfin, nous savons ce qu'est la trempette.

11 heures d'avion vont désormais nous séparer (mais il y a YM, le tel, les lettres "surprise" etc...)

Ouais, y'a déjà comme un tit vide....

21h30

Il ne fait plus jour.

Les vitrines, sur les Champs, présentent les vêtements d'automne.

Demain midi, je me fais taper sur les doigts par le kiné.

Je n'ai pas eu le temps de passer prendre les deux exemplaires de "F", numérotés et dédicacés, à la Comète de Carthage aujourd'hui.

J'en suis à un citron par jour que je déguste tranquillement en écoutant le Messie d'Handel (dir. Minkowski).

Sang-Po enchaîne studio sur studio. A son nombre d'heures pour les Assedic. Respire. S'éclate. Les planches cet hiver. Je serai là.

Dalba a trouvé l'appartement de ses rêves. Un petit trois pièces à deux pas de l'avenue des Ternes (en fait, à 50 mètres de son immeuble). A signé la promesse de vente. On fête ça demain soir : )

Mis le nez dans le carton à photos. Pas encore mis le nez dans l'album "Holly Hobbie". Juste vu une photo de moi à 7 ans avec le chien Titus, dans le verger. Cette photo déclenche un sourire. Cet après-midi là, Titus, le chien de ma tante, passe son temps à aboyer, à sauter dans nos jambes et à nous mordiller mes frères et moi alors que nous jouons à l'extérieur. Ma grand-mère, craignant un incident (mes petits frères ne se laissent pas faire et tapent le chien), attache le cabot à la rampe de l'escalier avec sa laisse. Quelques minutes passent. Le jardin devient silencieux. Ma grand-mère s'inquiète de ne plus nous entendre et passe une tête pour découvrir, horrifiée, ces trois petits enfants ficelés à la rambarde alors que Titus, libéré par mon oncle, gambade joyeusement dans les hautes herbes. Je crois, qu'à ce jour, elle lui en veut encore. mdr.

Mon oncle, ma tante, un sacré duo.

M'envoient une carte d'anniversaire pour mes 12 ou 13 ans (?) sur laquelle je lis "nous avons pris un très grand plaisir à glisser ce petit billet pour ton anniversaire et un plus grand encore à le retirer". Ma meilleure amie en était outrée. Moi, écroulée de rire.

 
         
  7

*********************************

Qu'elle soit de coton ou de haine

J'ai du mal à l'apprivoiser

Ce n'est pourtant qu'une petite peine

Mais vache comme une dent pas soignée

8

Recherche guide permettant de franchir la ligne blanche sans encombre.

9

Coup de fil d'Ampo sur mon portable alors que je choisis des mangues et de la coriandre dans l'épicerie asiatique qui vient de réouvrir. Sa voix si familière murmure à mon oreille comme je lui manque, combien il a envie de me tenir dans ses bras, de m'embrasser. Je plonge la tête dans le congélo pour attraper des raviolis aux crevettes, pour que le froid me permette de me ressaisir. Le laisser parler ainsi réveille, hélas, mon manque de lui mais je n'ai pas envie de le faire taire. Quelques pas hésitants dans l'allée. J'hume les bottes de menthe, de persil, puis je remplis le panier de galettes de riz, de jus de mangue, de sauce Kikkoman, de pickle de citrons verts. Je cherche les mots pour lui faire comprendre qu'il n'y a réellement, pour moi, d'autre solution que de cesser tout contact. Je règle mes achats, je sors dans la fournaise sans même m'en rendre compte, toute absorbée par la lutte que raison et coeur se livrent en moi. Je suis à deux doigts de lui proposer de prendre un verre en début de semaine lorsqu'il chuchote "au revoir. Je dois te laisser là. Je te rap..." bip bip bip

Brusque retour à la réalité. Cinq minutes après, il m'envoie le sms suivant "désolé catherine arrivait"...

 
         
  10

A journée greumeuleu, soirée d'hier greumeuleu.

Pourtant, assise en terrasse arborée, sirotant un doux et délicieux jus d'orange légèrement amélioré de Grand Marnier, tout avait fort bien commencé en charmante compagnie.

(Ponya y verrait-elle un signe ?) On discutait de l'importance de la sexualité, notamment dans le couple (les hommes "oui, oui, vachement important", les femmes "mouais, quand on vient de s'engueuler, ben pas question. Et puis deux fois par mois, ça suffit bien") et on venait de m'apprendre que j'avais un "avis très masculin" (sic) sur la question. Quand survint le truc tout bête. Alors que je croquais une cacahuète, un bout de dent de sagesse a jugé opportun de se décrocher. Je passe les commentaires quant à ma "sagesse" ... Une heure et demie après, n'y tenant plus, je suis rentrée chez moi en passant par la case "pharmacie".

Qu'est ce que mon corps essaie de me dire en ce moment ??????

Aujourd'hui, farniente. Je donne tous les signes extérieurs de paresse (à qui par contre, j'en sais rien)

Enfin, je dis ça mais j'ai quand même bossé deux heures pour le bureau (du courrier principalement, pour avancer).

Conclusion qui n'a aucun rapport : pas de sms aujourd'hui. Ni de rêves éveillés. Et puis, petizamis sont en grève. Et puis je vais aller déguster un citron jaune de ce pas : )

 
         
  11

hummmmm

Y'a des jours comme ça, tout va bien.

Rien d'autre à déclarer ?

Ben non : )

 
         
   
  14

Contrepèterie du marchand de journaux Gare de l'Est qui me souffle "il court, il court, le furet ...." alors que, justement, j'enfourne le petit paquet de Lay's et Libé dans mon fourre-tout.

Arrivée tardive chez Metog. Zazie Ze Live. Baisers Tagada.

15

Visite de contrôle de Lamaison à quelques kms de là. Pique-nique dans le verger juste derrière. Nous sommes au bout du monde dans cet îlot de bosquets et hautes herbes. Sur les couvertures à l'ombre des arbres, nous partageons poulet froid et salades avant que la torpeur ne nous gagne. Allongée, bercée par le bourdonnement de quelques industrieuses abeilles, les yeux clos, je me laisse emporter par une douce brise puis par les baisers et les caresses de Metog.

Par chance, le locataire devait également faire une petite sieste et ne s'est inquiété de notre présence dans la maison qu'au moment où nous étions entrain de replier les couvertures dans la chambre. J'avais complètement oublié que papa lui a confié une clef de la maison et qu'il n'hésite pas à se manifester lorsqu'il entend du bruit sans nous avoir vu arriver.

Aldebert à tue-tête, nous filons vers Grandevillepasloin faute de pouvoir aller nous promener en forêt. Compte tenu de la grande sécheresse qui sévit, tous les accès sont interdits tant aux voitures qu'aux promeneurs. Le sous-bois est incroyablement sec. Le tapis de feuilles mortes craque sous nos pas. Nous ne passons pas outre. D'ailleurs, cette forêt automnale me fiche le bourdon. Je commence à réaliser à quel point la nature est entrain de souffrir.

Au retour, nous passons par la maison du fidjien dont le toit recouvert de plantes et de fleurs me plait tant. Plus bas, vers la rivière qui n'est plus que l'ombre d'elle même on entend les rires des petits de Bali, Fidji et d'Australie réunis pour les vacances chez leur grand-père.

16

Alors que Metog assiste au mariage civil de l'un de ses amis, je déjeune avec ma grand-mère. La vue du jardin me serre le coeur. Contrairement à mes habitudes, je n'ose pas y marcher pieds nus. La terre, fissurée, craquelée, les végétations sèches et les coquilles d'escargots vides et cassées semblent autant de menaces pour mes orteils.

Ma grand-mère, que nous appelons chacun à tour de rôle depuis le début de l'été, semble être en mesure de passer le cap. Sa voix un peu faible, ces derniers temps, m'avait inquiétée mais après ces quelques heures passées ensemble, je repars rassurée. En tout cas, elle n'a pas perdu sa manie de donner mille et un conseils surtout concernant Lamaison. Elle s'inquiète de nous voir nous lancer dans certains projets de réaménagement (qui ne sont réellement que des projets compte tenu de l'importance du "minimum vital" à réaliser) et tente de me faire faire des promesses ce dont je suis incapable. Je ne peux pas lui mentir notamment en ce qui concerne l'avenir de Samaison. Je sais que ma tante lui a tenu les mêmes propos il y a peu et elle considère nos réponses comme des preuves de notre non-attachement à cette maison. Cela la bouleverse. Hélas, je suis incapable de lui mentir même pour la rassurer.

Lorsque Metog me retrouve chez lui en fin d'après-midi, j'ai un gros coup d'émotion et les larmes coulent bien malgré moi. Il est pris au dépourvu et me demande si d'aller me chercher "pépée" à Lamaison pourrait me consoler. Il est prêt à me la rapporter sur le champ pour m'arracher un sourire. Faut dire que la "pépée" en question a été entièrement cousue et peinte par ma mère qui me l'a offerte alors que je devais avoir à peu près la même taille que mon cadeau. Elle a donc du être le témoin de pas mal de mes chagrins d'enfant. Autant lui épargner les chagrins d'adulte, non ?

J'ai nettement préféré que Metog me serre dans ses bras quelques instants. Ca, c'est très efficace.

20

Bref passage à Paris. Je déjeune lundi avec Sang-Po. En nous régalant de mezze, il me détaille son plan d'action concernant Lamaison et nous convenons de nous y retrouver jeudi ou vendredi. Sera également de la partie une de ses amies, chef déco, qui est entrain de retaper une maison qu'elle vient d'acheter aux Lilas et dont il souhaite l'avis.

Vu également Ampo, hier soir. Nous tentons de sauvegarder ce lien qui nous unit. J'ai envie de dire maladroitement car faire abstraction de notre attirance reste le grand challenge. Nous y parvenons pour le moment. Enfin, lorsque je lui avoue réfréner régulièrement une envie de l'embrasser ou de lui prendre la main il me répond qu'il en est de même pour lui. Côté positif, nous arrivons à en rigoler. Mais est-ce que nous ne jouons pas avec le feu ?

Je n'arrive pas à l'imaginer absent de ma vie. Pas encore.

Aujourd'hui, retour à la "Case Metog" que je retrouve un peu grognon à l'idée de rater les vendanges que l'on pressent imminentes. Ce coin de Champagne pouilleuse bruisse. Les viticulteurs cherchent à rapatrier les petites mains en urgence.On embauche à tous les coins de rue. Les gens du voyage campent un peu partout aux alentours.

Metog a pour habitude de prendre quelques jours afin de partager ce grand moment avec toute sa famille. Là, compte tenu du décalage, il ne sera en mesure que d'y passer le soir pour donner un coup de main au pressoir avant de diner avec tous les vendangeurs. Bref ! Il est un peu frustré.

22

Metog me dépose à Lamaison en début d'après-midi avant de repartir travailler. Derniers baisers sous le regard planqué derrière ses rideaux du "locataire". Ce type me met tellement mal à l'aise que je ne m'attarde pas à l'extérieur afin d'éviter toute tentative de discussion de sa part.

Armée de chiffons, balais, aspi, je passe 4 heures en grand ménage afin que la maison soit un peu accueillante pour l'arrivée de Sang-Po et Chefdéco. Des toiles d'araignées dans chaque recoin, entre les meubles, dans les escaliers, des tombereaux de poussière sur les meubles.... Aérer, secouer, nettoyer (vive les lingettes !). Tenter de localiser la fuite dans les wc du haut alors que je remets la maison en eau. Tenter de savoir pourquoi il n'y a pas d'eau du tout au rez-de-chaussée. Pourquoi, malgré ça, la machine à laver se charge en eau alors qu'elle est à l'arrêt. Tenter de mettre en route le cumulus de 200 L qui fournit en eau chaude les chambres du haut et dont le disjoncteur s'avérera être dans le couloir près du wc où il se trouve et pas du tout sur le tableau électrique général. Fallait juste le savoir.

La maison reprend un peu "visage humain". Le frigo ronfle en attendant le ravitaillement promis par Sang-Po. Le temps passe à si vive allure et il y a tant à faire. Ma jambe droite me rappelle bientôt que bon, là ça va.... j'aère les lits. Chacun fera le sien avant de se coucher.

Arrivée de Sang-Po et Chefdéco un peu tardive. Comme ils n'ont pas eu le temps de faire les courses, nous nous mettons à la recherche d'éventuelles réserves laissées par papa/belle-mère et trouvons, finalement, une giga boite de cassoulet au confit de canard et une bouteille de rosé. Plutôt contents du butin car il faut savoir que dans Petiteville, y'a pas d'épicerie. Juste une boulangerie qui vend un peu de crémerie. C'est tout.

J'avoue qu'un peu méfiante, j'avais prévu café et madeleines de Commercy pour le petit-déj. Bien vu !

Diner rapide. Ballade nocturne avec Tiviek (le colley de Chefdéco) dans le verger avant de m'effondrer comme une masse dans mon lit.

23

Marché du samedi matin à Bar. Achat d'un poulet rôti chez F. La vendeuse me prend désormais pour quelqu'un du coin qui aime beaucoup ses poulets rôtis. J'ai donc droit aux dernières nouvelles. Blablabla. 25 mns pour un poulet, 5 tranches de jambon d'York, des carottes râpées. La file d'attente déborde sur le trottoir. Aucun stress. Les clients devisent tranquillement les uns avec les autres. Je ne suis pas encore gagnée par la zenitude locale.

"A ce rythme là, vous l'aurez bientôt votre poulet gratuit" me dit la charcutière en me tendant le 5ème bon.

De retour à Lamaison, alors que je range toutes nos commissions dans le frigo, je découvre

miam ! le prochain festin de Tiviek !

Comment dire ?

Le poulet rôti a eu un peu de mal à passer.

Dans l'après-midi, je découvre un livre d'enfant "Les multiplications de Bébé" d'un certain éditeur A. Lependu à Paris qui donne les leçons de soustraction suivantes :

"Les trois nègres vont visiter le Jardin des Plantes. Un ours s'échappe de sa cage et en mange 1, il en reste 2. Les deux nègres se chauffent au soleil, l'un d'eux gagne une insolation. C'est fini, le nègre reste ....... (à compléter) et tout seul ne peut se marier".

Quelques pages plus loin, tout aussi édifiant :

"10 petits nègres sont en promenade. 1 s'approche d'une ruche, il se sauve pour n'être pas piqué, il reste 9 nègres. Les 9 nègres continuent leur promenade, mais l'un d'entre eux se tourne le pied, il ne peut plus marcher, il reste 8 nègres. Les 8 nègres ne l'attendent pas, ils marchent tojours mais l'un d'eux tombe dans la rivière en se baignant, il reste 7 nègres. Les 7 nègres se sauvent, l'un d'eux bouscule un blanc qui le bat et le laisse comme mort, il en reste 6. Les 6 nègres ont peur du blanc et courent plus fort, l'un tombe dans un précipice, il en reste 5. Les 5 nègres se cachent dans un buisson, un serpent boa mange l'un d'eux, il en reste 4. Les 4 nègres vont en bateau, le bateau chavire, 1 ne peut se sauver, il en reste 3...." (manquait la page suivante).

25/26

Après deux jours de nettoyage/rangements divers et variés, de discussions avec Sang-Po et Chefdéco sur les possibilités d'aménagement des greniers (projets qui me semblent hors propos actuellement compte tenu du coût des travaux à réaliser en toiture, plomberie et électricité et de la "valeur" de la maison), je rejoins ma grand-mère afin de passer deux jours avec elle.

La boulimie d'activité de Sang-Po finit par me donner le tournis et prise dans l'élan je crains de forcer un peu trop sur mon genou.

Les blablas incessants de ma grand-mère ne sont pas plus reposants que les bruits de tronçonneuse, tondeuse, perceuse qui nous accompagnent, grâce à Sang-Po, depuis 48 heures mais ma visite, non prévue, lui fait plaisir et je m'organise quelques ballades et visites à la piscine pour m'aérer.

Grande surprise : depuis le début des vacances, je fais des nuits de plus de 9/10 heures.

Les pommes du verger dont sera tirée une merveilleuse gelée cuite en chaudron en cuivre à l'ancienne.